J’ai mis pas mal de temps avant de savoir quelle forme prendrait mon travail sachant que l’idée principale était dans un premier de donner à voir les images sans légende, puis dans un deuxième temps la version avec la nouvelle légende. J’ai d’abord pensé à une affiche mais je me suis rendu compte que cela ne fonctionné pas, j’ai ensuite pensé au multimédia mais sans succès. J’ai finalement décidée de réaliser une édition, un objet manipulable, plus propice à servir ma démarche.
J’ai intitulé mon édition « vieux et jolis » en référence aux noms des personnes qui ont réalisé le manuel de secourisme dont j’ai extrait les illustrations. Ce nom est aussi un clin d’œil aux illustrations un peu datées mais tout aussi appréciables. Cette édition fonctionne avec un système de tirettes qui permet de cacher la légende. Les tirettes en rouge mon permis de réaliser une croix sur la tranche en référence à la croix rouge du manuel de secourisme.





L’objet en lui-même :
Avec un peu de recul je porte un jugement plutôt sévère sur l’objet sonore réalisé lors de cette semaine de work-shop. Encore trop litéral, trop lié, accroché à l’objet de départ, il m’aurait fallut prendre comme point de départ non pas la forme (structure) mais le fond afin de me donner davantage de liberté dans les associations, les raisonnances des dialogues.
Le montage en boucle n’a pas produit l’effet désiré, au lieu de nous confronter au texte, de nous amener à une écoute plus attentive, il produit un fond sonore musical d’arrière fond.
Le parti-pris des textes en français revoyant à l’univers télévisuel, au zapping… cette dimension que je n’avais pas mesurée pourrait devenir une matière exploitable en lien à cette dimension sociale commune.
Le dispositif, la mise en situation :
Le fait de présenter une réalisation dans un espace m’a permis de réaliser l’importance du dispositif lui-même.
Le travail sonore ne peut se dissocier du protocole d’écoute. Le « donner à entendre » ne peut pas être rattaché à une simple lecture dirigée par le simlpe fait de lancer la lecture.
Le manque de dimension poétique, de surprise ramène à considérer l’objet pour l’objet, il est difficle de se l’approprier.
Le point positif est que tout ceci m’a permis d’aborder le son.
La semaine de Work shop est finie, pour moi c’était assez dure de travailler sur ce sujet. J’ai voulu travailler à partir d’un film que j’adore et enfait ça a été plus dur car j’ai eu du mal à y toucher.
Le resultat de mes recherches me plaît bien mais il faudrait que je continue à peaufiner le rythme et la musique, peu-être voir sur toute la chanson avec une fin comme le premier essai ou alors trouver un endroit pour la passer en boucle… Mais je pense qu’une fin serait bien on ne peut pas danser à l’infini^^
De plus pour la présentation de la vidéo il faudrait aussi que je réfléchisse plus à l’image que je veux donner bien que je maintienne que la présentation isolé la plus pertinante à mon avis..
L’accrochage/la présentation de Vendredi ma permis de me rendre compte que la forme qu’avais pris mon travail n’allait pas du tout : format trop petit, tirettes qui restent ouvertes… Je ne dis pas que mon idée de départ était mauvaise (au contraire) mais juste qu’il faut que je trouve une bonne manière de la mettre en forme. Je vais donc me re concentrer sur mes priorités/intentions : présenter des illustrations sorties de leur contexte sans leurs légendes, créer de l’interactivité avec le spectateur pour qu’il découvre la nouvelle légende.
Je pense au piano graphique : créer une projection qui présente la mise en page de toutes mes illustrations (sans légende). Un clavier est présent, et lorsque le spectateur appuie sur une touche une des illustrations s’agrandie et lance une animation qui fait apparaître la légende.
Cela reste à préciser…
Après un tournage express ma vidéo est terminée.
REVER from Sancho on Vimeo.
Je trouve que la vidéo marche assez bien mais j’aurais voulu avoir un peu plus de temps. Je me suis limité par rapport au temps qu’il me resté. J’aimerais faire une vidéo avec plus de petits détails, plus de petites trouvailles qui donne encore plus de magie et de pertes de repères.

mon projet, Forever United a été présenté vendredi dans le couloir de la villa Formose, dans et autour de la photocopieuse;
La machine photocopiait en boucle les centaines d’images [total des images par seconde de deux videos de manifestations, celles des forces du 8 Mars et celles des forces du 14 Mars, les deux mouvements politiques les plus notables au Liban]. En noir et blanc, tous les codes couleurs (representant les appartenances politiques) sont éliminés.
Les images défilaient en séquences interrompues et entre-mêlées, la photocopieuse, surchargée d’images, « vomissait » des foules en noir et blanc qui débordaient pour après envahir la salle. Les gens passaient a cote, marchaient dessus ou entre les images.
J’aimerai bien explorer ces images encore, en faire des flips-books, des videos, etc.
A la prochaine et Merci Julie!
:)
Vendredi, jour de rendu d’une semaine de travail mais aussi jour où l’on analyse le travail fait. Pour ma part, je ne suis pas du tout satisfaite de ce que j’ai pu produire durant ce laps de temps. Prise par le temps, je n’ai pas assez pris de recul et me suis emmêlée.
Je prend cette semaine passée comme une première étape, une amorce qui va m’amener vers d’autres choses, vers une approche différente.
Pour l’instant je ne sais pas encore vers quoi je vais me diriger…j’y réfléchis.
Schéma 1 :

Schéma 2 :

Pour la suite de ce travail, comme je le disais précédemment, mon but serait de continuer, et pourquoi pas d’étendre le schéma à son maximum, en incluant tous les commentaires du film… fastidieux et long mais peut-être possible.
En ce qui concerne la seconde proposition de mise en espace, nous avons évoquer le fait que le schéma pourrait être au sol et qui permettrait donc une circulation du spectateur qui ferait automatiquement un lien avec la marelle, dans ce cas là, le meilleur moyen de re-écrire ce schéma au sol serait la craie, mais d’autres moyens sont possibles, comme le sable (= référence directe au western) et qui appporterait un côté fragile et éphémère à la pièce.
Enfin, dans cette idée là il faudrait alors également penser à un lieu, je réfléchis encore sur cette proposition là, je publie prochainement le dernier résultat.
Voici la fin de ce workshop.
La fin, oui et non, car c’est en fait un tout début de travail, une semaine ne permet pas de finaliser un sujet, et encore moins lors d’une semaine de workshop !
C’est plutôt l’amorce du sujet qui commence maintenant, les questions posées durant cette semaine vont permettre un approfondissement personnel et un remise en situation vers ce travail. J’aimerai effectivement continuer et faire plusieurs tests aux niveaux de mes propositions. Je me suis rendue compte que par manque de temps, de références et de recul, ce que j’ai produit n’est pas forcement ce que j’imaginais, la seconde proposition me semble toutefois plus pertinente, car elle suggère une mise en espace.
La première proposition, plus frontale, permet une meilleure compréhension mais devrais être à revoir dans son ensemble (j’ai une nouvelle référence : Marc Lombardi).
J’ai décider d’intituler mon travail « vieux et jolis » en référence aux noms des deux personnes (Norbert Vieux et pierre Jolis) qui ont conçu le « manuel de secourisme », livre que j’ai exploité pour ce travail. C’est la première chose qui m’a fait sourire en voyant se manuel, je me suis tout de suite dis que le contenu allait être intéressant. Et en effet après avoir parcouru quelques pages, je remarque des illustrations assez étranges… En effet sorties de leur contexte ces illustrations peuvent être interprétés de différentes manières. J’ai donc choisie d’extraire quelques une de ces images afin de les réinterpréter et de laisser place a mon imagination, chose faite je les ai mis en page avec de nouvelles légendes. Ces légendes deviennent visibles en soulevant une languette, j’ai fait ce choix afin de d’abord laisser le spectateur se faire sa propre interprétation de l’image. L’affiche est un des choix possibles pour mettre en page ces illustrations, mais elles pourrait très bien être projettes, contenir des légendes animés… Je pense expérimenter ces autres possibilités(ainsi que d’autres images sélectionnés et non présente dans la première proposition) dans un second temps.

Depuis le début de ce workshop, je voulais travailler sur l’endroit/l’envers dans la vidéo. Jouer sur la perception, sur la modification d’un ordre habituel, sur la magie que donne les images passées dans un sens inverse. En voulant chercher un scénario capable de faire tourner ma vidéo en boucle, je me suis retrouvé à tourner en rond…
Après avoir revu le clip Sugar Water pour le groupe Cibo Matto de Michel Gondry, c’est enfin le déclic!
Je ne vais pas faire une boucle mais raconter une histoire qui peux se lire dans les deux sens. Une double lecture, un palindrome. Dans le sens normal de la vidéo une personne (moi, grand acteur émérite..) se retrouve devant un bordel inexplicable. Dans l’autre sens une tout autre histoire.
Les prises de vues sont normalement terminées, ne reste plus que le montage.
Donner un titre à notre travail nous amène à nous demander quel genre de message on souhaite faire passer via celui ci. Choisir un titre qui donne la clé du travail? Choisir un titre mystérieux qui interpelle et donne à réfléchir? Ou bien encore choisir de laisser place à l’interprétation personnelle de chacun?
Pour le moment j’hésite entre plusieurs titres :
-le premier serait « Six », car le chiffre 6 est un élément récurrent dans mon projet car il y a 6 séries de 6 images, des cubes de 6 cm…
Mais aussi parce que dès le début du projet il y avait 6 images dans l’oeuvre de départ « La clé des songes » de Magritte puis parce qu’ il y a aussi l’idée de hasard avec les 6 faces d’un dé (« Un coup de dés jamais n’abolira le hasard. », Mallarmé).
- « Choix hasardeux ». Ce titre décrit de manière brève le projet, qui était de créer un décalage en laissant faire le hasard et en choisissant justement de ne pas faire de choix.
- « Le hasard est maître du jeu » . c’est le hasard qui décide. Titre, un peu dans la même idée que le titre précédent.