


Beaux-Arts 5ème année ART
Pour vous en exclusivité, en avant première…
Je suis en stade de correction donc n’hésitez pas.
Poursuivre la lecture de «et d’un doigt sex-symbole»
… rassurez vous !! Un remède existe.
Poursuivre la lecture de «Dr Gilles …»
Le blog défile sous les mouvements de ma souris et je ne vois qu’une succession d’images et de textes qui ne me donnent pas envie d’en faire partie, je vois différents projets, différentes personnes, qui sont ici soit disant parce qu’elles ont quelque chose à dire ou à montrer, ce soit disant discours qui les amènera à avoir leur fameux diplôme. Je ne vois pas grand chose parfois quelques surprises me donnent un ultime espoir et puis sans cesse une nouvelle déception intervient. Comment comprendre et accepter que la plupart des travaux présentés m’ennuie, que je les trouve inintéressants, suis-je le problème ou suis-je la réponse à ce problème si il y a une réponse? L’ennui peut-être à cause de ce trop plein de faussement sérieux qui réside dans ces nombreux travaux. Les objets nous présentent une part de poésie, une part de soit disant vérité, je ne vois que des projets impersonnels que l’on s’obstine à nous décrire comme proche de l’auteur. Je vois des procédés qui échappent à ceux qui s’en servent, je vois des banalités jetées sur des toiles, comme si ces toiles donnaient un alibi à l’auteur pour cacher la faiblesse de son propos.
On s’obstine à refaire les choses d’une autre époque, pour leur facilité esthétique, on maquille l’idée d’un autre pour en faire son projet tout en se persuadant qu’il nous est propre. Je ressens parfois comme une présence dans certains projets, comme si ces élèves n’avaient fait qu’écouter leur tuteur et avait recalqué ces propos pour en faire un projet, comme si ces professeurs dirigeaient implicitement leur moutons vers la verte prairie qu’est le diplôme. Que va-t-il advenir de ces personnes sans personnalité, sans revendications, sans réelle envie, que vont-elles devenir sans la structure protectrice de cette école? Ecrasées, noyées. Certain diront que je ne suis pas très différent d’eux, que mon seul intérêt est de regarder mon image comme ce pathétique narcisse, j’espère en tous cas que ce texte amènera son lot de réponses et de désaccords, alors on pourra dire que ce texte a servi à faire sortir les personnes concernées de leur trou studieux. Que ce texte ne soit qu’un début, en tous cas je ne demande qu’a être surpris et intéressé. Aux lâches qui n’auraient pas mis leur nom.
Fabien Gilles
Divisé en plusieur personnes et teinté de sarcasme, face à moi même et aux autres. Je devine mon avenir dans les hauteurs du génie. Parsemé d’embûche, mon chemin sera digne de l’Odyssée, je me battrai contre cette horde de femmes qui traverseront my way. Je deviendrais Charles buckowski dans mes plus bas moments, (j’ai hâte d’y être). Noyé de romantisme, je chercherais la solitude sur les recoins d’un lit, mon bras comme unique compagnon.
Puis me réveillant un matin, je comprendrais que la ville peut m’appartenir, je me jetterais sur ma chemise, mon pantalon sur les chevilles, je volerais la rue en criant des paroles que je ne pourrais contrôler.
Mon pinceau libérant le peuple, je parcourrais le souvenir des gens, avec mes océan de couleurs, ils respireront aux rythmes de mes créations, ils me porteront sur leur dos, voûtés par l’habitude, pour m’emmener au plus haut des merveilles.
Puis rongé par l’orgeuil de ne pouvoir être à ma place, ils me tueront sur le bois qui ornait alors mes tableaux.
Je deviendrais plus qu’en étant vivant, je deviendrais morceau ineffaçable de l’histoire, ils parleront, disserteront et rêveront à mon génie.
Je suis et serais Fabien GILLES
LA CAMPAGNE PUBLICITAIRE D’UN ARTISTE ROI

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