« Social » Services as an Inversion of Traditional Privacy
L’auteur de l’article pose le paradoxe de l’utilisation des logiciels, non pas « sociaux » comme la traduction littérale le voudrait, mais collectifs. En utilisant ces logiciels, ce que je fais aussi par ailleurs (del.icio.us ou flickr), et en permettant une mise en lien de ces informations entre elles, on permet en effet de fournir de précieux indicateurs sur nos centres d’intérêt, donc nos profils de consommateurs. En même temps, et c’est ce qui ressort, le gain de tels logiciels, notamment le gain cognitif, celui qui permet de mettre en place une mémoire externalisée sous différentes formes, l’emporte sur ces préoccupations de vie privée certes valides, mais « pour l’instant », peut-être encore assez peu visibles.