(Le regard d’Ulysse, 1995, Theo Angelopoulos)
Magnifique film que « le regard d’Ulysse », traversée de l’Europe sur les traces d’images cinématographiques de cinéastes grecques, dont on n’est même pas vraiment sûr qu’elles aient vraiment existées. Un cri, un hurlement, celui de Harvey Keitel, le hurlement le plus déchirant de l’histoire du cinéma, ré-itération d’un autre hurlement, celui d’un flic ripoux et surtout désespéré dans « Bad Lieutenant« , de Abel Ferrara.