jean Baudrillard.
060307
Me rappelle deux choses :
- la bibliothèque de la TU Berlin où j’ai emprunté les uns après les autres, « la transparence du mal », « l’illusion de la fin », « le crime parfait ».
et surtout
- « Les Mille milliard de nom de Dieu » (Arthur C Clarke), sur lequel Baudrillard revenait si souvent et qui me hante moi aussi, et m’a amené à collectionner plusieurs centaines de touches de clavier pour en faire un jour je ne sais quoi, des touches qui actionnent des images-étoiles, ou qui éteignent des images, où qui inventent la combinatoire des images et mots du monde jusqu’à disparition complète, en poussière.
Je n’ai jamais lu Baudrillard.
Je prends des livres généralement toujours par recommandation ou par référence : quelqu’un qui le cite, qui écrit sur lui, etc. Et j’amais je n ‘ai lu quelque chose sur lui qui m’ait donné envie de découvrir son oeuvre.
En apprenant sa mort, tout au plus je connaissait son nom, qu’il avait publié chez Galiléé, qu’il était plutôt sociologue et le seul titre que j’avais en tête était « Cool memories » (peut être que c’était parce que cela me rappelait « Cool Frénésie » des Rita Mitsouko ? )
Je me demande donc comment en vient-on à lire Baudrillard ? Et pourquoi mes circuits de lecture l’ont systèmatiquement évité ?
La question des ramifications personnelles qui mènent à certains auteurs, à certaines oeuvres…
Difficile d’expliquer pourquoi, même si évidemment Baudrillard était identifié déjà comme un penseur post-contemporain. Après, il faut bien le dire, j’ai été sensible à la forme et au style.