il y a le bermuda en jean qui est « en lambeau », les parties inférieures
jambes ont surement été retirées pour faire à la mode estivale, à moins
que ce ne soit la mode de l’époque (en 1979/1980, je peux retrouver).
il y le terrain vague ou lieu de envahi par la nature chaotique.
il y a cette route qui je crois « monte » un peu et sur la gauche on
accède au terrain vague comme en chevauchant en mur, mais ce n’est pas
sûr, comme quand on chevauche l’ »enclos » en bretagne, pour rejoindre
l’église.
il y a un immeuble, l’archétype rectangle et vertical de l’immeuble ou
je remonte surement, après.
il y a surtout l’entrée dans l’appartement ou doit être tout le monde,
mes parents, etc. Il y a comme un long travelling, un mouvement de
caméra sur des lieux étranges et des gens qui assurément doivent être
figés dans quelque chose. on va dire qu’ils ne bougent pas, qu’ils sont
devenus statues.
Et je dois reprendre ma place comme si de rien était, car il me serait
terroriste que de tout d’un coup rompre avec cet « état des choses ». Donc
c’est donc que cet « état des choses » est profondément dictatorial et
qu’il se refuse totalement à une incursion, un petit grain de sable qui
serait violence.
les choses ensuite ont dû donc se remettre à leur place, et donc tout
est normal.
Un souvenir ou un rêve ?
Ceci est l’histoire d’un homme marqué par une image d’enfance.
celle d’une femme debout…