Shots that changed my life (11)


Ordet, 1955, Carl Theodor Dreyer

La plus grande scène de résurrection de l’histoire du cinéma. Il n’y a rien de plus improbable que cette résurrection et pourtant elle a lieu et apparait comme une évidence dans sa simplicité. Une autre scène aussi improbable est la scène de la réconciliation à la fin du film « Crossing guard » de Sean Penn. Le pouvoir de l’illusion du cinéma à l’oeuvre.

Un commentaire sur “Shots that changed my life (11)”

  1. Ah mince, tu m’as coupé l’herbe sous le pied avec ce « shot », je l’avais dans mes cartons :-)

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