La page blanche.
C’est une respiration.
Elle est déjà remplie.
Elle est remplie de ce que je n’y ai pas mis.
De ce que j’aurais pu dans le passé y mettre et de ce que j’y mettrai peut-être.
Mais aussi et surtout
je la pose de ne rien y poser,
je pose la possibilité de ne rien y mettre.