Archive pour la catégorie ‘image’

yooouuutuuube

Mercredi 13 mai 2009

http://www.yooouuutuuube.com/

Untitled

Mardi 13 janvier 2009

Untitled

Bethan Huws, Untitled, 2006, alluminio, vetro, lettere in gomma e plastica, courtesy the artist

(via We make money not art)

CoreMemory

Jeudi 14 février 2008

CoreMemory

J’ai de la chance

Jeudi 17 janvier 2008

Reçu ce jour dans la boite aux lettres électronique.

bonheur

Plan et profondeur

Lundi 3 décembre 2007

Petit à petit depuis maintenant deux ans, les images vidéo se sont insérées « à plat » dans les pages web. Auparavant, les players vidéo (real, windows media player, quicktime) était mis en avant (par le logo en règle) et faisait apparaitre ensuite du contenu vidéo. On avait vraiment l’impression d’un contenant (le player) et un contenu (la vidéo). Ainsi la vidéo lue était encore un élément rapporté d’une « matière » différente de la page web plane.

Avec les players flash, technologie déjà ancienne d’encapsulation de contenu animé dans une page web, la vidéo apparait immédiatement « à plat », sur un plan équivalent à celui des textes et des images. Cette représentation est bien entendu implicite : on s’imagine inconsciemment dans un espace multidimensionnel ( au moins l’espace « immédiat » des plans de lecture et l’espace « perpendiculaire » des liaisons hypertextuelles calculées), et la vidéo est devenu du plat comme la page web elle-même. La vie qui parcourait la vidéo nous donnait auparavant l’impression d’une dimension cachée qui faisait s’échapper la vidéo de son simple plan 2D. Le player flash a effacé cette dimension. Tout est plat, il n’y a que le triangle au milieu pour matérialiser encore le fait qu’il va se passer quelque chose, que ça va bouger, entrer en mouvement si on clique. Il est d’ailleurs des querelles d’utilisateurs pour savoir si la vidéo doit tout de suite « entrer en mouvement », où s’il faut cliquer pour lancer la lecture : comment signifier qu’il y a à cet endroit donné, dans cet espace cadre QVGA, le moteur de l’attention et de la capture de l’attention.

A l’autre extrémité de l’image vidéo devenu aussi commune qu’un simple mot dans une phrase, l’image Haute-Définition apparait. Au delà de la querelle qui n’atterrira jamais sur la signification qualitative d’un sigle HD, on constate au détour d’un DVD promotionnel diffusé sur ces nouveaux écrans, que l’image HD est différente, qu’elle est même entièrement nouvelle, tout comme ce premier CD audio que j’ai entendu naguère sur une platine CD Luxman, marque HiFi connue elle-même par ailleurs pour avoir un son déjà très particulier : il y avait quelque qui clochait, ça sonnait faux, trop pur. C’est un peu la même chose avec l’image HD : ça en fait trop, on se croirait dans de la 3D. En fait, c’est justement de cela dont il s’agit : en dotant chaque point de l’image d’une qualité de contraste et de netteté étonnante, tout d’un coup, les différents plans de l’image sont entièrement rafraichis et tout semble présent avec la même netteté. Comme si j’était à la fois au premier et au plan secondaire, comme dans un espace en trois dimensions.

Ainsi donc, l’image numérique imprime à notre esprit des notions de profondeurs, des notions de volume. Elle se sculpte et c’est nos yeux qui apprennent à voir plus loin, dans la profondeur de l’image.

Les cendres

Mercredi 17 octobre 2007

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