Archive pour la catégorie ‘Non classé’

yooouuutuuube

Mercredi 13 mai 2009

http://www.yooouuutuuube.com/

A Bag of Water

Lundi 27 avril 2009

# Paulo Raposo: A Bag of Water (in VVAA Mus*****c)

Paulo Raposo: A Bag of Water

Analog

Mardi 13 janvier 2009

Pan Sonic + Carl Michael von Hausswolff + Erkki Kurenniemi -- live @ Kiasma theatre, Helsinki, Finland 21-10-2002.
Pan Sonic + Carl Michael von Hausswolff + Erkki Kurenniemi — live @ Kiasma theatre, Helsinki, Finland 21-10-2002.

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The graveyard

Mercredi 2 avril 2008

http://tale-of-tales.com/TheGraveyard/index.html

The Graveyard

The Graveyard is a very short computer game designed by Auriea Harvey and Michaël Samyn. You play an old lady who visits a graveyard. You walk around, sit on a bench and listen to a song. It’s more like an explorable painting than an actual game. An experiment with realtime poetry, with storytelling without words.

L’immersion PicLens

Lundi 25 février 2008

http://www.piclens.com/site/firefox/win/

Découvert ce jour une extension firefox incroyable : un outil de slideshow qui repose sur une vue RSS des sites Web 2.0 (comme flickr par exemple) et propose une navigation des images en « profondeur », avec une fluidité d’affichage assez incroyable. Tester la chose sur une page flickr est étrange, on a l’impression d’avoir à faire à quelque chose de nouveau, assurément nouveau, de nouveau l’exploration de quelque chose qui donne une impression d’espace.

piclens

La page blanche

Jeudi 29 novembre 2007

La page blanche.
C’est une respiration.
Elle est déjà remplie.
Elle est remplie de ce que je n’y ai pas mis.
De ce que j’aurais pu dans le passé y mettre et de ce que j’y mettrai peut-être.
Mais aussi et surtout
je la pose de ne rien y poser,
je pose la possibilité de ne rien y mettre.

Larsen

Jeudi 20 septembre 2007

la jetée

Je suis debout sur le seuil de la porte de la chambre d’Elias et je le regarde. Je regarde une scène avec un enfant occupé à jouer. Il est plus là que moi, car il est là sans le savoir. A moins que ce ne soit moi qui ne soit trop là et lui qui est « dans la vie », dans le flux infini de ce moment de sa vie.
En le regardant, je me vois soudain et je vois aussi mon père, je suis l’enfant dans la scène et je suis mon propre père. Et alors, je comprends tout à fait la Jetée, je comprends que l’image de la Jetée contient tout le temps, l’intégralité du temps et surtout l’abolition du temps. Un miroir infini.

Un concept

Mardi 7 août 2007

Je suis allé à Natzweiler. On m’avait dit que tout était reconstitué, mais je ne connaissais personne qui « y » était allé, personne ne m’avait fait de récit. J’avais bien vu des brochures, je savais qu’il y avait un tourisme du souvenir, mais jamais je ne m’étais décidé à y aller, parce que je pensais qu’ »il n »y avait rien à voir ». Pourquoi donc ce colportage sur la reconstitution alors que tout est presque « d’époque » ? Etrange force du lieu et du « concept ».

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J’aime beaucoup ce que « disent » les « réseaux » de livre que l’on lit, les embranchements qui se créent dans nos lectures, comme à notre insu. Qu’est ce qui fait qu’à un moment on lise tel ou tel livre, ou tel autre ? Qu’est ce qui fait que tout d’un coup un ensemble de livres lus « convergent » comme mus par une pression inconsciente. Pour mémoire, je me souviens avoir dévoré Alfred Kubin, Gustav Meyrinck, Ernst Junger et Bruno Schultz au même moment, et je me suis rendu compte plus tard qu’un lien évident liait ces personnages. Fascinant.

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Christophe m’avait donc tendu « Traité de savoir survivre par temps obscur » de Philippe Val. Je ne savais pas trop quoi attendre du journaliste. Et voilà que celui-ci déroule une dialectique de l’espèce, de la pression et « poussée » de l’espèce. Il développe la théorie selon laquelle l’avènement de l’espèce humaine (je dis bien espèce et non pas civilisation) est la figure du camp, de l’internement.

Je suis allé à Natzweiler et j’ai conservé tout le temps mes mains dans le dos. Quelle posture donc ces mains voulaient-elles bien inventer dans ce lieu moderne, contemporain ou même presque « futuriste ». Le camp de Natzweiller s’embrasse totalement du regard. Les plans de son tracé dessinent une forme géométrique et mathématique abstraites : nous sommes dans l’univers de la formalisation, de l’abstraction, des statistiques, de la modélisation, des statistiques. Les casernes ont disparues mais les emplacement laissées vides les montrent tout aussi bien. Ce qui marque c’est une perfection du tracé, je dis perfection parce tout ici est rationalisé. On voit bien que rien est laissé au hasard. Parcourant plus tard le parcours professionnel des SS, je pense à un plan de carrière d’un cadre supérieur contemporain. Lorsque la guide raconte que des projecteurs éclairent toute la nuit le camp, je pense alors à la télévision qui éclaire nos jours et nos nuits. Quand j’entends la « caractérisation » de ce camp : un camp d’extermination par le travail, je pense au slogan politique contemporain qui a fait élire notre actuel président. Je me dis que tout ici est furieusement contemporain, que c’est un concept parce que tout cela me fait penser à une préfiguration, à « ce qui arrive ».

J’ai mon appareil photographique avec moi mais je ne sais pas quelle image je peux « inventer » de ce lieu. Je reste pourtant marqué par ce détail, ces quatres éléments métalliques incurvés en forme de crochet qui servirent aux pendaisons expéditives.

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Sortant du musée du camp, je pense à cet(te) artiste du net qui reste pour moi l’une des références importantes du net art, Netochka Nezvanova, NN, Nacht und Nebel, et je pense aussi à Grégory, à des obsessions qui traversent son travail et surtout je pense au titre du travail que nous faisons ensemble : « Le registre« , comme tous ces registres fascinant de rationalisation qui parcourent inlassablement le musée. Il faut que je finisse ce travail, que je finalise le code permettant de générer les infos de twitter pour faire sortir aussi ces personnes du camp dans lequel ils s’internent. Mais en ce moment, je manque un peu d’énergie. Je viens de faire la rencontre d’une petite Milena qui m’intime d’inventer d’autres couleurs à appliquer sur le monochrome des cendres et c’est un vrai devoir que d’inventer la couleur.

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Moment

Jeudi 24 mai 2007

[...] Privilégier l’intensité du « moment » sur la tyrannie de l’enchaînement narratif. À peu près à cette même époque, Roland Barthes célébrait Brecht de progresser par tableaux successifs.

Chris Marker, écrivain multimédia ou Voyage à travers le médias, Guy Gauthier.

Perdu

Lundi 14 mai 2007

En cherchant à illustrer d’une manière ou d’une autre le précédent article, j’ai immédiatement pensé à cette page web : http://www.perdu.com/, lien existant depuis très longtemps déjà et que j’ai toujours eu pour habitude de faire découvrir en premier lieu aux personnes à qui je faisait découvrir Internet. Dans ce simple énoncé, il y a je pense, une illustation parfaite de cette fameuse « désorientation ».