jean Baudrillard.
060307
Me rappelle deux choses :
- la bibliothèque de la TU Berlin où j’ai emprunté les uns après les autres, « la transparence du mal », « l’illusion de la fin », « le crime parfait ».
et surtout
- « Les Mille milliard de nom de Dieu » (Arthur C Clarke), sur lequel Baudrillard revenait si souvent et qui me hante moi aussi, et m’a amené à collectionner plusieurs centaines de touches de clavier pour en faire un jour je ne sais quoi, des touches qui actionnent des images-étoiles, ou qui éteignent des images, où qui inventent la combinatoire des images et mots du monde jusqu’à disparition complète, en poussière.