Visualisation du générateur blanc à Montréal

novembre 2nd, 2007

Le générateur blanc est enfin fini. Je regarde ce matin ce que ça donne ici à Montréal. Le générateur est censé être monochrome au Québec (puisque la couleur du fuseau horaire des lettres correspond à la couleur du fuseau horaire du fond d’écran). Sauf qu’il ne l’est pas, à cause de l’heure d’été encore en place ici.. donc pour quelques jours encore, les écrans sont encore lisibles.

Visualisation du générateur blanc à Montréal. Jeudi 1 nov. 07

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Visualisation du générateur blanc à Paris

septembre 12th, 2007

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Jour de test!

juin 1st, 2007

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Aujourd’hui, Hugo, le programmeur du générateur blanc, m’envoie les premiers tests visuels! C’est une étape importante pour le projet, puisque les choix visuels se font, en fonction de ce qui est réalisable ou non, je dirais même dans ce cas : configurable ou non… ; )
Je cherche donc des béta-testeurs, car c’est toujours plus facile lorsque les choix concernant les petites indécisions sont entérinés par des gens avec qui je travaille souvent. Et pour le moment, j’ai encore du mal à me distancier du projet. Pourtant je semble sure d’une chose, c’est surement une des versions que j’ai faite bugger qui me plait le plus. Elle laisse apparaître les traces du cheminement des lettres, au fur et à mesure que les textes défilent… ça ressemble à une sorte de persistance rétinienne, j’aime bien l’idée que ce type d’animation référerait à l’idée d’être ébloui par la neige (la neige, c’est majoritairement ce qui se dégage des textes du générateur; c’est aussi l’impression que je voulais donner dans l’animation de disparition des textes).

Itinéraire Paris-Québec

mai 27th, 2007

Une série de requêtes dans google map, mappy, michelin, etc :
Comment aller à Québec depuis Paris ?
> Voici la réponse :

Distance : 6406km
Durée : 29 jours, 9h

itineraire.jpg

installation (suite)

mai 17th, 2007

ice-stallation.jpg

Installation

mai 8th, 2007

Le projet prends la forme d’une d’installation. Je veux d’installer le bas d’un des pop-ups dans l’espace d’une pièce où l’on aurait assez peu de recul. Les murs de cette pièce sont peints en bleu clair. On ne voit donc que la partie immergée de l’iceberg, et l’on peut se promener autour. On est littéralement immergé dans un paysage virtuel, un des possibles (le paysage réel tant celui que l’on voit au-dessus de l’eau).
J’ai fait un modèle en 3D, avec un petit bonhomme en bas pour donner un ordre d’échelle (c’est la première fois que je fais de la 3D, mais c’est bien suffisant pour me donner une visualisation de ce que je veux).
Pour ce qui est des matériaux, je ne sais pas encore comment le construire (papier, bois léger - type balsa - peint en blanc , matière plastique). Je me penche sur cette question vendredi.

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Pour ce projet d’installation, j’ai donné une forme pointue et érodé au mien, notamment car le rapport hauteur / tirant d’eau est de 1 : 2 à 1 : 1 …
Rappel :
Les icebergs sont classés en 7 catégories, selon leurs formes :
- Tabulaire, Non tabulaire, En dôme, Pointus, Biseauté, En bloc, Érodé.
Ils flottent parce que la densité de la glace (env. 900 kg par mètre cube) est moindre que celle de l’eau de mer (env. 1 025 kg par mètre cube). Le rapport entre ces densités fait que 7/8 de la masse de l’iceberg est située sous l’eau.
En règle générale, les icebergs se trouvent de 20 % à 30 % plus longtemps sous l’eau qu’au-dessus, et leur profondeur est moindre que leur longueur au niveau de l’eau.
Pour plus d’infos et des images, le site du service canadien des glaces :
> http://ice-glaces.ec.gc.ca/App/WsvPageDsp.cfm?ID=239&Lang=fre

Dessin pour pop-up

mai 7th, 2007

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Structures d’icebergs

mai 7th, 2007

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Parcours

avril 16th, 2007

Fin de mon parcours au Québec / début de parcours dans Montréal, pour les élèves de l’UQAM. C’est la présentation de leurs projets sur les flux, le public et le privé, à laquelle j’assiste en tant qu’observateur invité, dans le cadre de leurs cours avec Grégory Chatonsky, assisté d’Olivia Boudreau.

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Avec les propositions de :
Chélanie, “Accouplement” / Caroline, “Salon d’habitation” (ci-dessus) / Nicolas, “Parking” / Karine, “Plants“/ Nadège, “My Friend fuzzy” / Vladimir, “American” / Arnaud, “Welcome Out” / Catherine Lescarbeau, “Conversations podcast“.

Visuel pour générateur blanc

avril 10th, 2007

Animation Flash. Un exemple pour Hugo, pour l’apparition/disparition du texte généré, à intégrer dans flash.
Je voulais quelques chose qui rappelle les tourbillons de neige sur le Saint Laurent, puis j’ai finalement opté pour quelque chose de plus abstrait, mais assez proche du mouvement de la neige qui s’envole sur les rives…

Générateur blanc

avril 10th, 2007

L’ordinateur plante. je perds mon texte. Je n’ai rien sauvegardé. je recommence. Qu’avais-je écris. vite, je me dépêche, avant de ne plus m’en souvenir. Il fait gris. Le vent est froid Sur le haut de la vielle ville. Je descends. la rue est déserte. vidée de ses voiture, des passants. Les maisons basses défilent. Les murs en bois de toutes les couleur. Vert. Jaune. Bleu. Rouge. Peut-être dans un autre ordre. Les façades sont remplies de fenêtres sans volets. Ça n’existe pas. Je descends la pente abrupte, au point où il faut faire attention à chacun de ces pas. Je clique sur sauvegarde continue. Le texte est sauvé. Je continue. mon texte. ma descente. Au bas des maisons, l’écume grise et sale est partout, stagnante. L’eau s’écoule toujours de cette neige pétrifié. Les graviers s’accrochent partout. Comme le fronton de l’église Saint Vincent s’accroche à la colline. Du côté du vide, il n’y a qu’un trou béant. La façade est soutenue par quatre piliers en acier rouillés. Ça n’a pas l’air très solide, je hâte le pas. Je prends les escaliers en bois de la côte d’Abraham. À droite, la rue saint Vallier, la pente se fait plus douce. Je corrige une faute. J’enregistre. Puis de là le chemin est habituel, à gauche le parking planté d’arbres, sur la droite le boulevard Charest. ensuite la rue rue des voltigeurs, et enfin la rue Christophe Colomb. Lorsque je tourne dans cette rue, de très fins flocons commencent à tomber. Il neige à nouveau. J’enregistre à nouveau.

fragmentation de l’information

avril 9th, 2007

Bugs sur mon montage vidéo. A mesure que l’information se dégrade, il en émerge des images abstraites qui représentent très bien mon envie de fragmentations…

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générateur blanc

avril 9th, 2007

Situation géographique. La Chambre Blanche se situe à Québec, en basse ville, prés du boulevard Charest, 185 rue Christophe-Clomb Est, plus précisément. Aux alentours, quelques rue assez étroites. Des rues plantées de bâtiments en brique rouge. Il y a peu de circulation. Presque pas de bruits. Juste derrière, et entre la rue Nazaire-Fortier et la rue Nelson se situent les escaliers en bois qui relient la basse ville à la haute ville, une immense passerelle en bois qui traverse une colline plantée d’arbres. Quand il fait froid et que l’on a le souffle court, la pente est rude, abrupte. La montée peut prendre quelques minutes, surtout lorsqu’il neige. Arrivée en haut, il faut se retourner. Là, on surplombe la ville, on se rend compte de son étendue. Une masse blanche, le fleuve s’étend sur la droite. Le parc Victoria coupe la basse ville en deux, dans le sens horizontal. La rivière Saint Charles apparaît et disparaît dans le relief. Les montagnes alentours forment des barrières. La fumée s’élève de partout. Vers la gare, au dessus des toits verdâtres, vers le port, derrière le marché. Quelques cheminées d’usine d’un autre siècle. Partout des colonnes de fumées. Que le ciel soit bleu ou non. Il l’est presque toujours, signe de froid. L’air est sec, cassant. Et d’en haut, la ville est encore blanche et froide, la température est de 3°c. Aujourd’hui, comme hier, je monte les escaliers. Et je me retourne. Là haut. La vue est dégagée. La nuit, la ville parait encore plus grande, le relief s’applatit, et la ville n’est plus qu’une succession de lumières urbaines. Un quadrillage lumineux régulier, une perspective qui se perd dans la masse noire et lointaine des montagnes.

Montage

avril 8th, 2007

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générateur blanc

avril 8th, 2007

Tout ce que je n’ai pas écrit sur la chambre. Tout ce que je n’ai pas encore décrit.
Ici. C’est le printemps. Est-ce vraiment le printemps? On se croirait en hiver. Les troncs et les branches des arbres restent invariablement noirs. Décharnés. nus. Le vent soulève des nuées de neige, des courants d’air froid passent au dessus des toits et plongent dans la rue. On dirait de la cendre tellement c’est petit. Je reste à observer les mouvements de l’air, c’est comme un jeu. Un jeu où on se bouscule. D’ailleurs, en bas, il y a les autos-tamponneuses, grandeur nature, sur la route glissante qui résiste au sel, les graviers étalés, à intervalles réguliers, de préférence la nuit, quand je dors, quand je ne dors pas, quand je ne dors plus. Pour cette raison. Et puis juste là, il y a aussi les marques de pneus qui quadrillent la route. Du plus blanc au centre au plus gris sur les bords. Des traînées plus ou moins profondes qui rongent l’asphalte. là encore, on pourrait penser que la ville a été recouverte de cendre. Tout est gris. Mais pas le ciel. Lui aussi invariablement de la même teinte. Bleu.

pop-up

avril 8th, 2007

(Iceberg - suite)

glacier3.jpg

Dériver

avril 7th, 2007

DÉRIVER v. tr. <1> - 1120; lat. derivare, de rivus “ruisseau”.
I. V. tr.dir. 1. Détourner (des eaux) de leur corps pour leur donner une nouvelle direction=> détourner, dévier. Dériver un cours d’eau, les eaux d’une source. • FIG. “Les autres sur lesquels on dérive son mécontement” (Baruk). 2. GRAMM. Tirer par dérivation (=>2. dériver). Dériver un nom d’un verbe. 3. (1870) MATH. dériver une fonction, calculer sa dérivée*.
II. DÉRIVER (DE). V. tr.ind. Avoir son origine dans. => provenir. “Mot qui dérive de l’arabe, du grec, du latin. venir (de). “ces froides injustices qui font dériver les conséquences des principes” (Chateaub.). “rien d’excellent ne peut dériver de l’expérience d’autrui” (Valéry). => découler, émaner.

DÉRIVER V. INTR. <1> - 1578; de l’angl. to drive, par crois. avec 1. dériver 1. S’écarter de sa direction, en parlantd’un navire (=> dérive). PAR ANAL. Avion qui dérive. - Sa politique commence à dériver dangereusement. => Dérive (6°). 2. (PERSONNES) S’abandonner, être sans volonté, sans énergie. “je suis détaché (…) je dérive. Quelle force m’entraîne?” (Mauriac).

Défilement

avril 6th, 2007

À mesure que la fin de la résidence approche, je me rends compte du nombre d’images/data/médias accumulés sur l’ordinateur de la Chambre Blanche… et finalement de la sélection trop drastique de ce que je postais ou non. Or si le but de ce blog est de constituer un sédiment pour ma recherche, il y a beaucoup de petites expérimentations qui auraient leur place ici. En voici une.

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Liens

avril 6th, 2007

Ces liens sont ceux qui m’ont aidés pendant ou après ma résidence à définir ma recherche. Je les ai classé par leur fonction d’apport dans mon projet.

- Vidéos :
>http://www.alvanoto.com/, notamment pour la vidéo “Spray”.

-Images :
>http://www.doublenegatives.jp/, projet “open Nature”.

- Théorie :
• Noam Chomsky. Aspect of the Theory of Syntax (MIT press. 1980).
Ce livre m’a aidé a définir le système qui structure les textes matrices du générateur.
• Anne Cauquelin. La site et le paysage (Quadridge/puf. 2002).

- Neige :
Expedition Tara : http://www.taraexpeditions.org/
Service Canadien des glaces : http://ice-glaces.ec.gc.ca/

Génerateur blanc

avril 6th, 2007

En bas. Juste en dessous de ma chambre. Je suis assise près de la fenêtre, la fenêtre qui se situe juste en dessous de la 3ème fenêtre de ma chambre. En face de moi, le mur est rouge. Sur le rebord de la fenêtre, des piles de Cd, des cassettes vidéos. un répondeur téléphonique, une souris. 2 affiches enroulées.. le chausson d’un enfant, blanc. Puis sur la gauche, des livres, disposées sur 6 étages. Si je continue vers la gauche, il faut que je tourne sur mon siège légèrement, en dessous de la fenêtre aux persiennes baissées, j’aperçois des cartons par terre, d’autres affiches roulées, des cartes postales et flyers punaisés au mur, par terre, les prises électriques, puis le bureau, bien rangés, si ce n’est pour la tasse vide qui traine. Avec deux cuillères dedans, des traces de chocolat sur le côté.
Si je fais encore grincer mon siège vers la gauche, je me retrouve face à de la table verte, massive, entourée de quatre chaises, verte également. L’horloge marque 3h35. C’est une horloge blanche, ovale, à aiguilles. Avec juste en dessous des dizaines de cartes postales, à la verticale. De toutes destinations. De toutes les couleurs. Mais toujours le même format.