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Carnet de bord


« Bien loin de décevoir comme il risquait de le faire au début en raison des photographies qu'on en a souvent vues et des descriptions détaillées que les histoires de l'art ont données de sa décoration sculptée, le Parthénon encore une fois domina de haut non seulement la ville moderne mais aussi le séjour en Attique. / Il faut dire qu'avec ses escales à terre assez limitées chacune dans le temps, la croisière ne permettait pas d'aller faire des randonnées en montagne pour pressentir un tant soit peu sur leurs hauteurs inondées de lumière la présence des esprits et des jeux y habitant. / Ce sont les statues d'époque archaïque, point trop nombreuses et fort intelligemment exposées au musée de l'Acropole, qui en donnèrent des aperçus [...] Aussi, au regard de ce qui s'était montré, fut-ce une bonne chose qu'après être redescendus en ville l'affluence du public nous ait interdit la visite du Musée national. » [27-27a]

Wieder überragte der Parthenon, der anfangs zufolge der oft gesehenen Abbildungen und kunsthistorischen Beschreibungen der einzelnen Bildwerke zu entäuschen drohte, nicht nur die moderne Stadt, sondern auch den Aufenthalt im attischen Land. / Allerdings erlaubte die Schiffsreise mit ihren jeweils nur beschränkten Landgängen nicht, in die Berge zu wandern und auf ihren lichtumfluteten Höhen die Gegenwart der dort heimischen Geister und Spiele wenigstens zu ahnen. / Dafür boten die mit grossem Bedacht aufgestellten und nicht zu zahlreichen Bildwerke der Frühzeit im Akropolismuseum Anblicke [...] So war es denn im Hinblick auf das, was sich zeigte, günstig, dass nachher drunten in der Stadt das Menschengedränge im Nationalmuseum uns den Besuch verwehrte
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